30 novembre 2009
Game Over (Happy end)
Évoquant la Fin, La punition de
la médiocrité videoludique, Bref la Mort.
Ce titre est aussi l espoir d un
renouveau, du courage, de pas a pas arriver a la fin de du periple que
nous nous infligeons niveau apres niveau , jour apres jour, en bien faisant
attention a sauvergarder chaque pas important pour,de temps en temps, faire une
pause, de souffler, de respirer pour mieux affronter nos futurs challenges.
La naissance de ce blog, c est ce
parallele entre ces deux mondes, materialiste et dematerialisé, que je
decrirais a travers mes futurs posts.
Sont bienvenus vos commentaires
eclairés ou non sur les differents sujets ainsi que vos idées de sujets et de
discussions, meme si un blog est un monologue, une composition commentée.
Start
Sims (tiens j ais un losange vert au dessus de la tete)
Vivre avec ses semblables c est s accepter soi même.
En effet même si l on s étonne toujours de l ignominie et
de la perfidie dont l homme est capable, elles sont a la hauteur de celles qui
sont en nous.
Pour exemple les Sims.
Notre Avatar , cette création partant de notre besoin de
projeter a travers quelques pixels cet être caché en nous , reflets de nos
désirs les plus profonds , fantasme d un soi ne souffrant d aucune contrainte
morale, d aucun a priori. Nous permettant sans honte pour quelques heures de
changer de sexe. Et de faire souffrir ou d aimer ses contemporains numériques.
Cette vie parallèle ou l on expérimente bits après bits
jusqu’ ou nos vices pourrons être poussés a leurs paroxysmes sans sanctions.
L amour du bien matériel, de la possession d autrui a
travers de romances qui ne visent qu’à acquérir l autre et non plus a le
connaitre ou le comprendre. Nous otant de ce face à face avec l être humain,
annihilant cette obligation d’introspections ou de critique de soi, ayant nous
même créé de toute pièces l être intouchable.
Paradoxalement c est aussi a travers cette expérience
videoludique que l on progresse dans cette connaissance de soi, comme il n'est
plus besoin d'y refouler ses instincts, on se laisse aller a explorer nos
erreurs et nos travers.
Le gros problème c'est peu être ici que l'on assène un
concept un peu trop dur a comprendre ou a accepter, le mot humanité prend
tout son sens et révèle donc qu’il inclu dans sa définition, notre violence,
nos haines liees a la jalousie, et notre besoin d étendre notre pouvoir
sur l autre. Et non plus ces idées de bien et de justice auxquelles nous
nous raccrochons vainement. Nous menaçant de notre confiance aveugle dans le
fait que l homme peut vivre en harmonie avec ses semblables, terme acquiesçant
donc que les êtres avec lesquelles il doit s associer ou partager son air
peut être aussi vil que lui.
Le jeux vidéo toujours vu comme un jouet, un passe temps,
montre encore sa pertinence en démontrant qu’il est a l image de nos
fantasmes, et de nos inavouable travers, nous plaçant face a notre
humanité.
N.B. : Je vous invite a découvrir aussi le récent film Gamer , qui si il est très loin d être un chef d œuvre cinématographique m a aussi servie de référence pour cette article.
Tetris (aujourd’hui on fais décoller la fusée )
(B-Type) Dans Tetris
on ne choisi pas la forme que l on prendra au départ. Soulevant la question de
la réussite a s imbriquer dans ce monde déjà pleine d individu de formes
prenant aussi bien que mal leur place
dans le grand desseins de l humanité .
Au départ c’est vrai que l on retourne le problème dans
tous les sens dans a cette espace qui nous sépare de cette empilement de compétences
qu’est l’âge adulte essayant de trouver de façon optimal une position, un sens.
Pour finir par apporter sa pierre à l édifice et ensuite disparaitre.
(A-Type)Mais c’est
aussi la numérisation de nos problèmes ou si bien nommé casse têtes qui ne
semble n avoir jamais de fin. De façon incessante cette partie monochrome et d’allures
si strict de notre vie dont l on doit se charger, rythmer par une cadence sons
sans saveur, et d une ritournelle du bloc de l Est ….
C est aussi à l
image des cotés administratives et académiques de notre train train quotidien,
pas de surprise ici, les futurs problèmes à résoudre ne sont que les restes de
ceux éluder plus tôt. Tout en faisant attention à ne pas se laisser déborder
par ces taches et sortir du cadre de se que l on peut encaisser ou la sanction du Game over intervient.
02 décembre 2009
Save Game ? ( A table!!!!!)
Partir, vivre une
aventure, une épopée n était possible qu’a travers de films, contes et autres livres d histoires.
C est bien gentil mais l interaction n y était vraiment pas, même si il est
fantastique a travers la lecture de laisser libre cours a notre imagination, de
contempler la vision d un réalisateur a travers les paysages l ambiance sonore
et le jeu d acteurs.
Puis ce fut la
naissance du jeu vidéo, au départ somme toute très simple, très limite
technologiquement. Cette barrière passée on a pu découvrir la création de
génies qui nous proposeraient des challenges dignes des plus grands péplums.
Je me suis pris
par une belle après-midi d automne a remettre les mains sur un jeux totalement
dépassé techniquement, mais qui me fit vivre des moment épiques. MarioBros 3
sur ma bonne vieille Nintendo. Me proposer le temps d un après midi de sauver
ma bien aimée.
En quelque
minutes, je fus pris de peur, de détresse, de nervosité, puis de joie et de
satisfaction. Ebloui par ma condition au départ si banale de plombier explorant des mondes fantasmagoriques, se
retrouvant a défier des êtres monstrueux ou effrayant, avec ces contraintes que
sont le temps et mon nombre limite de chance de pouvoir accomplir mon dessein.
Tel Ulysse, je me trouvais plongé dans une odyssée qui ferait passer l’épopée
d’Hercule pour une promenade de santé.
C est vrai je ne
fais que m’opposer a une vulgaire boite en plastic remplie de circuits imprimés
a coup de bits (uns ou zéros). Mais je ressens toujours cette sensation
d’avoir, à la fin de cette aventure, accompli quelque chose. Tel que, en revenant dans notre monde
analogique, j’ai l’envie de partager mes émotions mes souvenir, de les partager
tels des souvenir de vacances. Que dire aussi de ces après-midis a Jouer (même
si je n’aime pas vraiment ce terme) avec son meilleur ami. Non pas a se défier
en se battant, mais en collaborant, en traversant les affres numériques de
Super Probotector. De ces nuits entières passées a explorer de morbides
manoirs, ma compagne trépidant et me conseillant sur les meilleures options a
prendre.
Et,
donc, impossible finalement, me résoudre a penser que tout ce temps passer a
Jouer fut une perte de temps.
06 décembre 2009
Amour.jpeg
Lara,
Ce fut par une belle journée de 1996 que tu entras dans
ma vie, je n ai eu de cesse depuis de repenser a ces étranges émotions la première
fois que je t’ai eu entre mes mains. Cette nouvelle aventure, la découverte de
ton monde, de connaitre pourquoi et
contre qui tu te bats. De regarder ou, devrais-je dire scruter, le moindre de
tes mouvements. De partager avec toi les moments difficiles, tout ce qui nous
semblait insurmontable. Mais tu n’étais pas mon exclusivité. Ta plastique, ton
intrigue, furent que le monde entier t’aimait, Tu réussis ce tour de force qui est
de ravir la gente féminine, au point même de faire de toi une icône. Je fus
bien oblige de me rendre compte que tu ne m’appartenais plus. Ton dessein était
trop grand à accomplir entre mes seules mains. Les années passèrent. Bien sur, je me pris a encore passer du temps a
tes cotes, mais le plaisir n y était plus. Désormais je regarde de façon
lointaine ton parcours, tes dérives, même si quand je te vois affichée en
quatre par trois je me mets à repenser avec tendresse a nos premiers ébats vidéo
ludiques.
Un Gamer de la première heure.
Violence et décadence (Comme Ken, je suis un survivant)
Aimant les intrigues,
les mystères, les aventures, je n’ai jamais été un super fan de démolitions, de
tueries en cascade et autres combats sans fin. Je n ai jamais rêvé d’être Rambo.
Défendre la veuve et l’orphelin, oui, mais pas en en faisant d autres. Naturellement
donc je n’ai jamais adhéré au concept de
la guéguerre. De plus jusque la, je n’avais
tue que des abominations ou autres monstres, qui n’etaient pour moi que des
obstacles a l’accomplissement d une quête ; ou alors je feintais lorsque c’était
des humains en les endormants ou en les évitant.
Il est également vrai aussi que la
technologie ne permettait pas jusqu’alors de retranscrire l’être humain aussi fidèlement
que nous concevons nos semblables. Mais ce n’est désormais plus un problème :
chaque émotion est fidèlement
retranscrite sur le visage et dans les intonations des voix de nos rivaux numériques.
Je suis amusé, même
si quelque peu inquiet, de l’intérêt que je commence à leur porter. Ces derniers
jours, la presse s’est emparée de la sortie du jeu Call of Duty modern Warfare 2
et de ces polémiques, pur marketing, du plus mauvais gout, mais très efficace. L’aventure
Call of Duty démarra il y a quelques années par des quêtes historiques telles
que la seconde guerre mondiale. Jusque la, j’arrivais encore a identifier les méchants
… mais maintenant que l’on me propose d’être a la solde d’un état défendant ses
valeurs et ses concitoyens contre des menaces terroristes et autres Dictatures,
je me demande si je ne suis pas en train de revenir de l’autre cote de l’écran
et que l’on me prépare au monde qui m’entoure. C’est vrai : plus aucun
fantasme ici, tout est si réel que l’on n’a plus qu’a changer les noms des
protagonistes déjà a peine caches, et nous voila au journal de 20h.
Alors bien sur,
je vais l’acheter. Cette œuvre est l’une des plus réussies techniquement. L’immersion
est totale et le mode en ligne me permet de jouer a chat ou a la balle au prisonnier
avec mes amis dans un environnement de toute beauté. Mais la quête, l’aventure
en elle-même va-t-elle me convaincre ? J’avais quelques doutes avec Killzone 2 qui me proposait une boucherie numérique
ou mes adversaires, même si venus d’une autre planète, avaient des réactions très
humaines. Me surprenant parfois même à écouter leurs états d âmes ou discussions
avant des les débusquer et de leur coller un balle en pleine tete pour abréger
leur souffrance, leurs cris de détresse perçant les enceintes du salon.
Ce refuge, ces
remparts qui me protègent a travers ce media, cet amusement, ce jouet…, vont ils tomber et me renvoyer à la
réalité environnante et que je fuis quelques heures par jours.
